Un distributeur alimentaire au Canada est généralement payé environ 30 jours après la livraison, et souvent plus tard. Près des deux tiers des factures interentreprises (B2B) au Canada sont payables dans le mois suivant leur émission, pourtant les retards de paiement touchent sept entreprises canadiennes sur dix et immobilisent environ le quart de tous les comptes clients B2B.[1]
La majeure partie de ce délai n'est pas un risque de crédit. C'est la distance entre le moment où la facture existe et le moment où le paiement se déclenche.
La réponse courte. Le paiement arrive environ 30 jours après la livraison. Réduisez l'écart entre la génération de la facture et l'exécution du paiement, et le terme peut tomber à zéro : la facture est payée au moment même où la livraison se termine.
Au Canada, la norme est de 30 jours ou moins à partir de la facturation, et le chiffre réel est plus élevé. Atradius constate que les entreprises canadiennes accordent des termes de paiement plus courts que leurs pairs nord-américains, près des deux tiers des factures B2B étant payables dans le mois. Les retards de paiement en touchent quand même sept sur dix.[1]
L'argent finit par entrer. Plus de sept entreprises canadiennes sur dix radient moins de 1 % de leurs factures B2B : les comptes en souffrance finissent par être payés plutôt que perdus.[1]
Ce n'est donc pas un problème de crédit. C'est un problème de délai, et ce délai dépend de la façon dont vos factures et vos paiements sont reliés entre eux.
Que la commande arrive sur le marketplace WEGOTRADE ou par votre propre plateforme en marque blanche, la facture parvient à votre client de deux façons.
C'est le deuxième chemin qui rend le paiement sur livraison possible. La facture existe pendant que le livreur est encore à la porte, pas le lendemain matin quand quelqu'un lance un lot de facturation.
Une fois la facture devant lui, WEGOPay offre deux modes, et toute la différence se joue là.
Le paiement préautorisé est le mode qui change l'arithmétique, parce qu'il s'exécute selon le terme de paiement rattaché à chaque facture.
C'est aussi la façon la plus autonome d'être payé, et c'est ce que vos clients B2B demandent. Gartner a interrogé 646 acheteurs B2B entre août et septembre 2025 : 67 % préfèrent une expérience sans représentant.[2]
En paiement préautorisé, chaque facture est payée automatiquement selon son propre terme. Fixez le terme à 30 jours et la transaction part le 30e jour. Fixez-le à zéro et la facture est payée dès sa génération.
Combinez un terme à 0 jour avec une facture générée à la livraison, et le paiement se prend au moment où la livraison se termine. C'est le paiement sur livraison, sans argent comptant, sans chèque et sans que le livreur ait quoi que ce soit à percevoir.
Le mécanisme en une ligne. Paiement préautorisé, plus un terme à 0 jour, plus une facture générée à la livraison : c'est le paiement sur livraison, exécuté dans le réseau bancaire plutôt qu'à la porte.
Le terme se fixe facture par facture. Ce n'est donc pas une politique unique imposée à tout votre carnet de clients. Vous gardez 30 jours sur les comptes qui en ont besoin et zéro sur ceux qui n'en ont pas besoin.
Rien de tout cela ne tient si les factures et les paiements ne circulent pas dans les deux sens entre votre ERP et la plateforme.
Une facture créée dans votre ERP doit parvenir au client. Un paiement pris sur la plateforme doit revenir dans l'ERP, sur la bonne facture, sans que personne le ressaisisse. Une véritable intégration ERP va dans les deux sens, ce n'est pas un export de nuit.
Quand la synchronisation ne va que dans un sens, vous obtenez le problème que toute équipe des comptes clients reconnaît. Un client qui a payé le mardi reçoit un rappel le jeudi. Un représentant cite un solde réglé depuis deux jours. Votre client conteste, et une facture déjà payée vous coûte un appel téléphonique.
La synchronisation bidirectionnelle, c'est ce qui fait que le statut vu par votre client et le statut vu par votre équipe affichent le même chiffre. C'est là que les heures de comptes clients disparaissent vraiment.
Une étude de ROI documentée de WEGOTRADE chiffre le tout. Le scénario de taille moyenne : distribution alimentaire avec livraison directe en magasin (DSD), 2 975 commandes par mois, environ 140 par jour ouvrable, 14 livreurs et 3 agents au service client, 26 775 000 $ de chiffre d'affaires, sur Business Central.
L'alimentaire B2B, c'est du produit périssable : le volume est l'enjeu. Les mêmes clients recommandent tous les deux ou trois jours, toute l'année, et chacune de ces commandes devient une facture que quelqu'un doit suivre.
L'étude a mesuré 12 555 heures par année de travail manuel sur l'ensemble du cycle de la commande au paiement. Deux étapes se situent entièrement en aval de la livraison :
| Étape | Heures récupérées par année | Valeur récupérée |
|---|---|---|
| Paiements | 1 517,2 | 53 284 $ |
| Comptes clients | 1 904,0 | 66 868 $ |
| Les deux étapes | 3 421,2 | 120 153 $ |
Les étapes de paiement et de perception représentent à elles seules environ 3 421 heures par année, soit plus du tiers de tout le travail manuel mesuré dans l'entreprise.
Sur l'ensemble du cycle, l'étude récupère 9 181,2 heures, soit environ 5,5 équivalents temps plein (ETP), et 228 299 $ net en rythme de croisière, un rendement de 243 %, rentabilisé en 4,8 mois. Le détail complet se trouve sur la page du scénario distributeur de taille moyenne.
Une note honnête sur ces chiffres. Pour ce scénario, l'économie nette et le rendement sont des valeurs en rythme de croisière, atteintes après environ 3 mois de configuration et 4 mois de déploiement progressif. C'est le délai de rentabilité qui reflète le vrai parcours de la première année.
Le modèle suppose 85 % des paiements automatisés, soit 60 % payés en ligne et 25 % perçus à la porte par le livreur. Ce deuxième chiffre, c'est le terme à 0 jour qui fait son travail.
L'automatisation supprime la raison opérationnelle d'un terme long. Elle ne supprime pas la raison commerciale.
Certains de vos clients fonctionnent avec un fonds de roulement mince, et un terme de 30 jours est la raison pour laquelle ils commandent chez vous chaque semaine. Faites-les passer à zéro et vous ne serez pas payé plus vite, vous perdrez le compte. Atradius signale déjà que plus d'une entreprise canadienne sur quatre s'attend à une hausse du risque d'insolvabilité de ses clients dans les prochains mois.[1]
Comme le terme se fixe facture par facture, vous n'avez jamais à trancher une seule fois pour tout le monde.
Commencez par les comptes qui paient déjà tôt. Un client qui règle systématiquement en quatre jours sur un terme de 30 jours n'utilise pas le crédit, il suit une habitude.
Faites passer ces comptes au paiement préautorisé avec un terme court, confirmez que les paiements reviennent bien dans votre ERP sur les bonnes factures, puis raccourcissez le terme. Observez ensuite ce que devient votre délai de paiement sur un trimestre.
Le paiement en ligne ne coûte rien à vos clients, et de votre côté, un virement bancaire est facturé à frais fixe par transaction plutôt qu'en pourcentage de la facture. Nous avons fait ce calcul séparément dans Les frais de paiement B2B grignotent vos marges.
Q : Combien de temps s'écoule entre la livraison et le paiement chez un distributeur alimentaire ?
R : Au Canada, environ 30 jours. Près des deux tiers des factures B2B sont payables dans le mois suivant leur émission, et les retards de paiement touchent sept entreprises canadiennes sur dix, ce qui représente environ le quart des comptes clients B2B.[1]
Q : Qu'est-ce qu'un terme de paiement à 0 jour ?
R : Un terme de paiement à zéro jour signifie que la facture est due dès sa génération. Combiné au paiement préautorisé, la transaction est lancée automatiquement à la génération plutôt qu'à une date d'échéance.
Q : Est-ce la même chose qu'un paiement comptant à la livraison ?
R : Le résultat est le même, sans argent comptant. La facture est générée à la livraison, le terme de paiement est à zéro, et la transaction préautorisée s'exécute dans le réseau bancaire par virement bancaire ou par carte de crédit. Rien n'est perçu à la porte.
Q : Comment fonctionne le paiement préautorisé sur WEGOPay ?
R : Votre client s'inscrit une seule fois au paiement préautorisé. Par la suite, WEGOPay lance lui-même chaque paiement, selon le terme rattaché à chaque facture, par virement bancaire ou par carte de crédit. Votre client n'a aucune action à faire facture par facture et vous n'envoyez aucun rappel.
Q : Pourquoi la synchronisation avec l'ERP doit-elle aller dans les deux sens ?
R : Parce que les factures circulent dans un sens et les paiements dans l'autre. Si les paiements ne reviennent pas automatiquement dans l'ERP, votre équipe relance des factures déjà réglées et votre client voit un solde qui n'existe plus. La synchronisation bidirectionnelle des factures et des paiements, c'est ce qui garde les deux côtés devant le même statut.
Q : Combien de temps administratif cela permet-il de récupérer ?
R : Dans le scénario de taille moyenne documenté, à 2 975 commandes par mois, les étapes de paiement et de comptes clients représentent ensemble 3 421,2 heures par année, soit 120 153 $. Sur l'ensemble du cycle de la commande au paiement, la même étude récupère 9 181,2 heures et 228 299 $ net en rythme de croisière.
Q : Le paiement en ligne coûte-t-il quelque chose à mes clients ?
R : Non. Payer en ligne est gratuit pour vos clients B2B. Du côté du distributeur, les virements bancaires sont facturés à frais fixe par transaction, sans pourcentage sur la facture.
Les chiffres de ROI de WEGOTRADE proviennent de l'étude documentée à cinq scénarios, scénario 3 sur 5 (distributeur de taille moyenne).
Gratuit. Sans engagement. L'équipe fera le calcul avec vous.